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Revue de sécurité informatique indépendante - Canada English
Secure M365 Cadrer une revue
Sommaire

Revue de sécurité informatique indépendante

Distinguez la rétention de la récupération.

Microsoft 365 conserve les données pour que l’entreprise continue de fonctionner, pas comme substitut à une sauvegarde. La revue clarifie ce que la rétention native couvre réellement et où une décision de récupération délibérée demeure nécessaire.

Distinguez la rétention native d’une vraie sauvegarde.

Les corbeilles, le contrôle de versions et les stratégies de rétention protègent contre certains scénarios de perte, pas tous. La revue précise clairement quels scénarios chaque contrôle natif couvre réellement.

Portée de la rétention

Cartographier les paramètres de rétention de la boîte aux lettres, SharePoint, OneDrive et Teams selon leurs fenêtres de récupération réelles, pas un défaut présumé.

Scénarios de suppression

Distinguer la suppression accidentelle, la suppression malveillante, l’expiration de la stratégie de rétention et le départ d’un compte, car les outils natifs répondent différemment à chacun.

Interaction avec la conservation légale

Confirmer comment la rétention et la conservation légale interagissent pour que les attentes de récupération correspondent à ce qui est réellement préservé.

Décidez si une sauvegarde tierce est justifiée.

Un produit de sauvegarde tiers est une décision, pas un automatisme. La revue relie cette décision au risque réel et aux exigences de récupération plutôt qu’à une recommandation générale.

Objectif de point de récupération

Comparer la perte de données acceptable à ce que les fenêtres de rétention natives et un éventuel produit de sauvegarde offrent réellement.

Objectif de temps de récupération

Évaluer la rapidité à laquelle une boîte aux lettres, un site ou un espace Teams doit redevenir utilisable après une perte.

Coût et responsabilité

Documenter qui exploiterait un produit de sauvegarde tiers, et quel processus compensatoire existe si aucun n’est adopté.

Testez la récupération plutôt que de la présumer fonctionnelle.

Un paramètre de sauvegarde ou de rétention jamais mis à l’épreuve reste une hypothèse non testée. La revue cherche des preuves d’une véritable tentative de récupération.

Preuve de restauration

Confirmer si une restauration réelle - d’un élément de boîte aux lettres, d’un document ou d’un canal Teams - a été effectuée et vérifiée.

Portée d’un essai

Distinguer un essai de restauration complet de la simple confirmation qu’une tâche de sauvegarde s’est terminée sans erreur.

Résultat documenté

Consigner ce qui a fonctionné, ce qui a pris plus de temps que prévu, et ce que l’essai a révélé sur le temps de récupération réel.

Reliez la posture de sauvegarde à la remédiation, pas seulement à un achat.

Le résultat de la revue est un registre de décision, pas une recommandation de produit livrée isolément de la responsabilité et du processus.

Responsabilité

Attribuer qui surveille l’état des tâches de sauvegarde et qui est autorisé à déclencher une récupération.

Harmonisation de la rétention

Concilier la durée de rétention des sauvegardes avec les attentes réglementaires, contractuelles ou internes de conservation des données.

Cadence de révision

Fixer un intervalle raisonnable pour revoir les objectifs de récupération à mesure que les données et la tolérance au risque évoluent.

Prochaine étape

Définissez la revue avant de partager des preuves.

Commencez avec le déclencheur, la décision et les limites connues. N’envoyez aucun mot de passe, code de récupération ni export du locataire.